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Rose Belmas, portrait indirect.



Tentons un portrait de Rose à travers les auteurs qu’elle aimait :

Pour la lucidité, le courage, George Orwell; et aussi Tchékhov (sa perception pudique du malheur humain, l’humour et la compassion); Jules Renard. La Fontaine, et son extraordinaire art de l’évocation ; Marivaux, qui peint avec tant de subtilité la cruauté des sentiments.

Molière, pour tout cela, et l’intelligence, la dignité, le théâtre.

Le goût du rire, bienfaisant aux humains : Alphonse Allais.

La révolte, l’insoumission : Jean Richepin, Brassens, Villon, Prévert, Gaston Couté, Beaumarchais.

L’impertinence : Yvette Guilbert.

La sensualité : Brassens encore, Louise Labbé, Anne Sylvestre.

La fantaisie : Jean Tardieu, Marcel Aymé.

L’absurde, associé au tragique : Ionesco, Dubillard.

La compassion, et toutes les raisons citées plus haut : Victor Hugo, aimé et admiré sans réserve. Rose se disait « Hugolâtre ».

Un de ses rêves, non réalisé : jouer 1984 de Georges Orwell en 1984.

Il faudrait également citer ses interprètes vénérés : Sarah Bernard, Yvette Guilbert, Edith Piaf, Laurent Terzieff; et puis Charlie Chaplin, « le plus grand acteur de tous les temps ».



(Cette liste n’est pas exhaustive)

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Article de Viviane Fines.